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Edwin Dursley
Edwin Dursley

Edwin Dursley

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Nom.

Dursley.

Prénoms.

Edwin.

Statut du sang.

Né-moldu.
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Age.

17 ans.

Date de naissance

22 juillet 2005.

Métier / Année.

7 ème année à Poudlard.
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Baguette.

Bois de châtaignier, avec un cœur en moustache de Fléreur, 27, 7 centimètres, assez souple.  

Patronus.

Incapable d'en produire.

Épouventard.

La solitude/Le rejet.


Il était une fois...
~ I : « Me, the Wizard...»

C'était à la une de tous les journaux, relayé sur toutes les émissions radio et passé au crible sur tous les plateaux télévisions. Jamais encore, de mémoire de Londonien, on n'avait connu d'épisode orageux aussi étrange. Cela faisait une semaine qu'il pleuvait par intermittence, avec une accalmie parfois d'une heure, parfois d'une seule minute. Il y avait désormais des annonces météo tous les quarts d'heure et les habitants réfléchissaient à deux fois avant de sortir, de peur de se retrouver piégé sous le prochain déluge. Les experts ne comprenaient pas comment d'énormes cumulonimbus pouvaient se former aussi rapidement avant de disparaître tout aussi soudainement. S'ils s'accordaient à dire qu'il s'agissait là d'une énième conséquence au réchauffement climatique, les météorologues reconnaissaient que cette perturbation ne s'étendait pas au-delà du London Inner Ring Road, délimitant le centre de la capitale. Comme si quelqu'un avait trafiqué le ciel pour le faire pleuvoir à sa guise. C'était devenu un sujet de plaisanterie qui avait agrémenté les dîners et diverti les touristes, mais peu à peu, l'amusement s'était transformé en lassitude. Des torrents d'eau dégoulinaient à présent dans les rigoles jusqu'aux égouts et d'immenses flaques apparaissaient partout où la chaussée comportait un trou, plongeant la ville dans un arrière-goût de béton mouillé.

Deux adolescents se tenaient sous le porche d’un supermarché afin d’échapper à la vingt-septième averse de la journée. Le premier était plutôt maigre, le dos voûté et les épaules tombantes. Ses cheveux humides, gouttaient devant ses yeux et il les épongea d'un revers de manche, également trempé. Le second, était plus imposant, plus musclé, étant celui qu'on pouvait le plus discerner entre les deux garçons.

- Un temps idéal pour le dernier jour des vacances, ironisa le garçon au physique imposant.

L'autre secoua machinalement la tête, le regard perdu devant le spectacle médiocre que lui offraient les allées et venues des voitures sur le parking du supermarché. Les pneus d'un monospace crissèrent contre une flaque d'eau près d'eux et ils reculèrent aussitôt pour échapper aux éclaboussures.

- Tu as travaillé chez le père d'Oliver aujourd'hui ? reprit le plus grand du nom de Samuel.

- Non, il m'a justement laissé mon dernier jour.

Le garçon répondant au nom d'Edwin rejeta son dos trempé contre la façade du magasin. C'était un garçon timide et très réservé qui ne se plaignait pas, plutôt laconique, il parlait peu et ne se confiait pas. Il souffrait de mal-être depuis des années mais essayait de le cacher, même si cela devenait de plus en plus dur avec le temps. Il se cachait sous un masque, un faux sourire pour que personne ne s'inquiète, pas ses amis, ni ses parents. Il avait passé l'été à transporter des palettes d’un camion de livraison à la chambre froide d'une charcuterie tenue par le père d'un ami. C'était un travail épuisant et il en avait gagné quelques problèmes de dos. Mais peu lui importait, il avait récolté une coquette somme en y travaillant durant tous les mois de juillet et août. La jeunesse de Londres à laquelle il appartenait n'était pas riche mais pas misérable non plus. Il habitait dans un quartier où les façades rectilignes des Council Houses s'alignaient de part et d'autre de la chaussée. Les loyers étaient élevés pour des logements aussi petits et défraîchis. Mais c’était, disait-on, le prix à payer pour habiter Londres.

- Qu’est-ce qu’il fabrique ? s’impatienta Ed.
- Tu connais Twist, il a encore dû lui arriver quelque chose...
- On aurait mieux fait d’y aller nous-même..

Edwin fourra ses mains dans les poches de son anorak puis il poussa un long soupir. Le temps passa paresseusement, sans qu’ils ne parviennent à faire sécher leurs vêtements. Au bout d'une vingtaine de minutes, les portes automatiques du supermarché s’ouvrirent sur deux silhouettes. Celle de Twist, le souffle court d'avoir porté deux packs de bières et à ses côtés, une fille, plus jeune qu'eux dès le premier abord. Ce dernier, après s'être justifié, posa les cartons au sol pour reprendre son souffle, avant de présenter aux deux garçons la jeune fille qui répondait au nom de Pry, et allait les accompagner à la soirée, au mécontentement des deux garçons qui acceptèrent silencieusement, n'ayant guère le choix.

Ed lui adressa un bref regard, alors que Twist reprenait un carton, avant de dévisager la fille qui lui faisait visiblement perdre la tête. Il émanait d'elle quelque chose de frêle et d'enfantin malgré tous les artifices derrières lesquels elle voulait se cacher. Elle devait être âgée d'à peine quinze ans, devina-t-il, à travers les couches de maquillage qui rendaient son teint plus bronzé, son nez plus fin et ses joues plus roses. Se sentant soudainement observée, elle le dévisagea à son tour. Son regard était d'une telle intensité qu'Edwin détourna aussitôt la tête.

Ils quittèrent l’abri du supermarché pour s'enfoncer dans la banlieue de Londres. Il y avait dans l'air un parfum nostalgique de fin d'été, qui venait peut-être du temps maussade. Ils avaient passé les deux derniers mois ensemble, vivant en bande et traînant le plus tard possible. Inscrits dans différentes écoles à travers l'Angleterre, les vacances d'été étaient le seul moment où ils pouvaient se retrouver. Le mois d'août touchait cependant à sa fin. Et alors que chacun évitait d'en parler, c'était dans ces silences que leurs pensées les guidaient inévitablement vers cette fâcheuse idée. Un grand fracas les fit tous se retourner vers Twist. Il venait de lâcher son pack dans une rigole pleine d’eau boueuse. Edwin ramassa avec précaution le carton imbibé tandis que son ami se répandait en excuses et les garçons se séparèrent, le brun devant faire un détour par sa maison. Edwin les salua au croisement de Methley Street. La lumière passant à travers la porte du numéro 45, ainsi que les deux voitures garées devant l'entrée lui confirmèrent que ses parents étaient de retour du travail. Il s'arrêta devant la porte noire, calant le pack de bière à l’odeur de chien mouillé contre ses côtes pour fouiller ses poches à la recherche de ses clefs. D'ici, il pouvait entendre la télévision débiter son flot d'informations.

- C'est moi, annonça-t-il en rentrant.
- C'est toi chéri ? fit sa mère depuis la cuisine.
- Ouais ! répondit-il aussi fort.

Il posa le carton mouillé dans un coin de l'entrée, jeta son anorak et ses chaussures près d'un radiateur puis avança jusqu’à la cuisine au bout du couloir. Sa mère était occupée à mettre la table, surveillant sa casserole du coin de l'œil. Madame Dursley était une femme toujours aux petits soins avec sa famille. C'est elle qui avait transmis au garçon sa passion pour l'histoire, une passion qu'il ne partageait pas avec son père. Son père, Dudley Dursley lui préférait le sport, la boxe, mais Ed se souvenait du bon temps à regarder du catch à la télé avec son père.

- Oh chéri ! Tu es tout trempé ! s'exclama-t-elle en le voyant arriver. Quelle idée d'aller traîner dehors avec toute cette pluie ! Donne-moi ça, tu vas attraper froid, ajouta-t-elle en lui faisant retirer son vêtement.

Edwin se laissa faire, levant les bras pour l'aider à retirer son T-Shirt. Il avait l'habitude d'avoir sa mère au petit soin pour lui, comme elle l'était avec son mari. Elle quitta la cuisine, le temps de mettre son T-shirt humide avec le reste du linge sale dans la machine alors qu'Ed commença d'ouvrir tous les placards, prit d'une soudaine fringale. Il se pencha vers la casserole où mijotaient des haricots verts puis il tira une grimace peu inspirée alors que sa mère fermait les portes des placards derrière lui. Il dénicha finalement l'objet de sa convoitise, un paquet de chips et plongea la main dedans, expliquant en même temps à sa mère qu'il serait en soirée chez un ami, et qu'ils n'avaient rien à manger. Sa mère esquissa un fin sourire en sa direction, quittant la pièce pour rejoindre l'arrière cuisine. Entendant la télévision allumée, Edwin rejoignit son père au salon. Il s'allongea de tout son long sur un canapé face à l'écran. Monsieur Dursley était là, installé dans un fauteuil en cuir noir, le dos enfoncé dans son fauteuil et les pieds croisés sur la table basse du salon. Son père lui demanda à quel heure il devait l'emmener à la gare le lendemain matin. William qui enfournait ses céréales tout en regardant la télévision, manqua sa dernière poignée de Capt'n Crunch et les renversa partout sur le canapé. Il jeta aussitôt un œil à son père, craignant de se faire disputer mais celui-ci était trop concentré sur ses sudokus pour remarquer quoi que ce soit. Discrètement, William ramassa un à un les céréales égarées avant de les dévorer à leur tour. Il se redressa en position assise puis se racla la gorge pour attirer l'attention de son père, lui demandant si ça ne le dérangeait pas de partir avant 10H30, afin de ne pas être en retard et avoir un peu d'avance. Sa mère entre dans la pièce, annonçant au garçon qu'elle avait encore deux pizzas et un paquet de chips. Il s'empara du carton encore glacé d'une pizza dont l'emballage certifiait une croûte « extra-moelleuse » avant que sa mère ne lui tende un t-shirt propre, tout juste repassé. Il mit les pizzas sous son coude, assurant à sa mère qu'il serait là de bonne heure, pour être en forme pour le lendemain et ne pas faire attendre son père. Il essaya d'attraper le pack de bière, mais il était déjà trop chargé. Sa mère insista alors pour lui donner un sac de courses aux motifs fleuris qui, bien qu'il eût l'air ridicule en le portant, se révéla fort pratique. Elle l'interpella une nouvelle fois, pour lui dire qu'elle ne pourrait pas le voir le lendemain matin, devant faire des heures supplémentaires. Edwin observa l'air attristé de sa mère avant de comprendre qu'elle ne demandait qu'un peu d'affection. Il lâcha son sac pour la prendre dans ses bras. Il ne la dépassait que d'une tête. Elle contracta ses petits biceps pour le serrer encore plus fort. Elle le relâcha soudainement et caressa ses cheveux encore humides d’un geste tendre avant de l'embrasser sur la joue en guise d'adieu. Ce fut le cœur plus léger qu'Ed retourna à la fraîcheur du soir, prenant la direction de Doddington Grove, où habitait Toby Schepper. Il marcha à grandes enjambées. Les rues étaient calmes ce soir, comme fatiguées par la pluie qui s'était abattue sans retenue. Il entendait parfois le moteur d'une voiture s'avancer puis tourner à l'angle mais rien ne semblait vouloir interrompre la quiétude nocturne. Le son étouffé de quelques basses lui parvint et, relevant les yeux, William vit qu'il était bientôt arrivé. Toby Schepper habitait une coquette maison blanche, en face d'une rangée d'immeubles en pierre brune dont la construction avait causé une telle polémique à l'époque. C'était toujours avec mélancolie qu'il observait la façade sombre qui s'élevait désormais à la place d'un ancien terrain vague, où ils avaient appris jouer au foot. Un simple bout de terrain qui leur servait de repère, de refuge, un endroit où aller lorsqu'ils ne savaient pas quoi faire. Quelques années plus tôt, ils auraient tous été prêt à sortir les poings pour le défendre contre une autre bande. Ils parcouraient le quartier sur leur vélo, sans casque, tel des princes surveillant leur domaine. Ces rues étaient à la fois tout ce qu'ils avaient et tout ce qu'ils connaissaient. A son arrivée, il fut accueilli par son ami et un autre garçon qu'il connaissait moins bien.

- Hey Ed ! Tu as trouvé quelque chose à manger ?
- Ma mère m'a donné des pizzas. Tout le monde est à l'intérieur ?
- Ouais… ils se passionnent pour un tour de magie que Twist leur a montré. Ils essayent de découvrir comment il fait. Le jeune homme haussa un sourcil, sans rien dire. pénétra dans le grand salon de Mrs. et Mr. Schepper qui, à en juger par le désordre ambiant, devaient s'être absentés depuis plusieurs jours. Des emballages de fast-food traînaient partout, une pile de vêtements sales s’amoncelait devant une porte qui devait mener à l’arrière cuisine et des cacahuètes écrasées jonchaient le tapis, témoignant d’une bataille féroce. Ils étaient tous affalés dans des fauteuils autour de Twist qui battait les cartes.

- C'est un six de cœur.
- Encore ?!
- Comment tu fais pour deviner ?
- J'ai des pouvoirs magiques.
- Arrêtes ! Sérieusement !
- Sérieusement, je suis un sorcier.
- Ouais, c'est ça ! Et moi j'ai épousé Kate Middleton...

Le jeune londonien s'enquit de l'état d'un de ses amis ayant un coquard et le railla après avoir entendu son histoire, amoché par un gamin en faisant du golf. Il esquissa un léger sourire quand le garçon lui dit que la mère du gosse lui avait donné 50 livres pour s'excuser et éventuellement dédommager les soins. Edwin déposa le sac de courses dans la cuisine. Il n'avait plus très faim maintenant qu'il s'était empiffré de Capt'n Crunch. Une pile de vaisselle sale croulait dans l'évier d'où on avait laissé l'eau couler. Il entendit soudainement un bruit de semelles couiner, lui indiquant que Twist l'avait suivi.

- Tu as déjà fini de jouer aux apprentis sorciers ? se moqua Ed.
- Je sais que tu n’aimes pas les tours de magie. Mais tu devrais, les filles adorent ça.

Edwin se contenta d'hocher de la tête, retenant une réplique piquante. Le garçon demanda à Edwin si il faisait à manger, ce à quoi le garçon secoua la tête. Le garçon lui demanda de le laisser faire, prétextant que la fille qu'il avait ramener avait faim. Edwin l'observa sortir la pizza congelée de son emballage et la mettre au four.

- Pry, prononça-t-il avec un certain dédain. Si elle a faim, pourquoi elle ne cuisine pas elle-même ? Demande t'il sans arrière-pensée.
- Peut-être parce que tu es macho et moi non ?
- Une fille dans un supermarché te demande d’acheter des cigarettes à sa place et toi, tu l’invites ici ? Elle a quel âge ? A peine quinze ans...
- On s’en fiche, cassa Twist. Elle est cool. On a bien discuté, elle aussi est fan des Pushy Parrot. Il désigna son T-shirt noir où était imprimé un perroquet portant une crête iroquoise, Edwin répondant d'un soupir de mécontentement.

- Qu’est-ce que tu voulais que je dise ?
- Oh, eh bien, je ne sais pas, fit Edwin en mimant une réflexion. Tu aurais pu lui dire « non » ?
- Tu crois vraiment que je vais dire « non » ? À une fille comme ça ?
- Pourquoi elle est venue te parler à ton avis ? Elle se sert de toi. Tu lui achètes des cigarettes, tu l'invites à une soirée, mais tu verras, quand elle n'aura plus besoin de toi !
— Tu sais ce que je crois ? s’énerva Twist.
— Vas-y !
— Je crois que tu es jaloux parce que j’ai trouvé une fille canon !
— N'imp…
— Tu crois que quelqu’un comme moi ne peut pas avoir de copine comme Pry ! cracha Oliver. Et que c'est toi qui devrais l'avoir !

Edwin le dévisagea en silence, ne sachant plus quoi dire. Il était blessé que son ami ait cette vision de lui mais il était encore plus énervé par son aveuglement. C’était pourtant d'une telle évidence. Les filles savaient parfaitement jouer à ce genre de jeux. Elles n'aimaient qu'être désirées. Jamais rien sérieux, mais à l'inverse, dès que le garçon en question leur échappait, elles revenaient aussitôt à coup de regards de braise et de larmes aux yeux. Il aurait voulu expliquer tout cela à Twist mais Edwin savait déjà qu’il était déjà trop épris pour oser aller contre cette fille. Il poussa un nouveau soupir, maudissant le sexe féminin dans son ensemble. Pour ce qui était de ses relations amoureuses, c'était le néant, le vide. Il y avait des belles filles, c'était pas ce qui manquait, mais aucune ne s'intéressait au garçon timide et trop réservé qui restait en retrait. La réalité c'est qu'il n'avait pas vraiment le courage d'aller voir une fille, qui plus est qu'une fille ne se baladait jamais seule mais accompagnée de ses amies. Trop lâche, d'une certaine manière, il avait un complexe d'infériorité et c'était difficile après avoir été humilier à de nombreuses reprises. Il ne pouvait pas oublier qu'un jour une fille de sa classe lui avait mit une gifle, sans aucune raison, alors qu'il se contentait d'attendre dans son coin dans le couloir. Il n'était pas très attirant, physiquement, loin de ressembler à un mannequin, c'était plutôt quelqu'un de banal, ne dégageant rien de particulier de loin, n'étant pas le garçon populaire ou charismatique.

- Que se passe-t-il ici ? Ça sent le brûlé mais ça ne vient pas des pizzas, plaisanta leur ami en entrant dans la pièce.
- Ed est jaloux que je sorte avec Pry.
- Je ne…, commença-t-il, en secouant la tête.
- Mais tu ne sors pas avec Pry, Oliver, corrigea Samuel.
- Peut-être, mais tout le monde sait que ce n'est qu'une question de temps !
- Et moi qui croyais que tu avais enfin retenu la leçon, soupira le dernier arrivant.

Edwin ouvrit le frigo à la recherche d'une bière mais il était vide à l’exception d’un pot de moutarde et d’un jus de fruit à moitié entamé. Ignorant la discussion entre les deux garçons, il éventra un des packs de bière qu’ils avaient ramenés pour les mettre au frais. Puis il retourna au salon se servir quelque chose de plus fort. Le groupe d’amis se tenait toujours affalé dans les fauteuils. Une grande lampe à pied ayant perdu son abat-jour éclairait le salon d’une lumière criarde. Des rires éclatèrent çà et là, le paquet de chips passa de mains en mains et bientôt la sonnerie du four retentit, leur indiquant que les pizzas étaient prêtes. Samuel, son ami prit place à ses côtés pour lui exposer son avis sur les tubes à la mode et les résultats des derniers matches de rugby et Ed l’écouta de moins en moins attentivement au fur et à mesure que l’alcool lui montait aux joues quand bien même il était très friand de rugby. Pry et Twist se tenaient tous les deux dans un fauteuil à l'écart. Elle buvait sa boisson du bout des lèvres, confortablement installée. Il disait vrai. Elle était belle. Pas de cette beauté innocente, naturelle, presque sans le savoir. Elle irradiait autour d'elle tel un halo qui l'empêchait de passer inaperçue. Elle entrait dans une pièce et l'air crépitait autour, forçant chacun à relever les yeux vers elle. Plus il la dévisageait et plus il devenait difficile de détacher les yeux. Il fallut que son ami lui envoie une violente bourrade dans le dos pour qu'il revienne enfin au jeu d'alcool qu'entamaient ses camarades.

- A ton tour, Ed! lui indiqua-t-il.

Il souleva au hasard une des cartes disposées sur la table et tomba sur le cinq de pique. Relevant la tête vers ses camarades pour savoir ce que cela signifiait, il sentit que leurs sourires ne présageaient rien de bon.

- Cinq, tu trinques, déclara leur hôte d’un ton moqueur.

Il était près de minuit lorsque le jeu se termina. Edwin, se sentant soudainement brûlant, décida de sortir avec Samuel. Ils furent bientôt rejoints par leurs camarades qui, tous plus saouls les uns que les autres, avaient définitivement besoin de prendre l'air. Jusqu'à ce que l'un d'eux ai la brillante idée de jouer à lancer des poubelles, poubelles qui touchèrent la voiture 'un des voisins alors que l'alarme se mettait à sonner. Ils coururent tous se cacher à l'intérieur, refermant la porte à clef et éteignant toutes les lumières. Ed ne fut pas assez rapide. Il tituba vainement jusqu’à la porte, suppliant ses amis d’ouvrir, avant de voir s'allumer les lumières de la maison voisine. On l'attrapa par la main, le tirant derrière la haie du jardin.

- Qu'est-ce que… ?
- Chut ! C'est moi, fit une voix plus aiguë que ce à quoi il s'attendait. Pry.
Il retira violemment son bras, manquant de lui donner un coup.

- Qu'est-ce que tu fais là ? s'énerva-t-il.
- Tais-toi !
- Je me tairais… tu…

Il perdit ses mots au moment où une lumière éclaira subitement la rue, manquant de les démasquer. Ils se recroquevillèrent dans l'ombre que leur offrait la haie derrière laquelle ils étaient cachés. Ils patientèrent, immobiles, craignant que le moindre de leur mouvement ne les trahissent. Ils se fixèrent un long moment les yeux dans les yeux, s'intimant l'un l'autre de se taire. La lumière réapparut aux fenêtres de la maison de Toby et ils entendirent quelques éclats de voix. Ils n'y prêtèrent pas attention, tout semblait secondaire. Elle était belle. Sa beauté était telle qu'elle lui brûlait la rétine. Elle battit deux fois des cils, ce qui fit scintiller ses paupières cendrées. Son regard était d’une intensité si dévorante qu'il en eut le souffle coupé. Elle poussa une longue expiration, laissant ses lèvres entrouvertes comme si elle avait peine à respirer. Elle sentait un de ces alcools pour fille bien trop sucré et Edwin prit alors conscience de leur proximité, ayant une bouffée de chaleur et commençant à se sentir mal à l'aise. Un incendie naquit dans le creux de ses poumons avant même qu'il ne s'en rende compte. Le feu lui rongea les entrailles, remontant jusqu'à ses joues qui rougirent si fort qu'il sentit tous les pores de sa peau s'étirer sous la chaleur. Il lâcha à son tour un profond soupir.  Il ferma douloureusement les yeux, dans une tentative désespérée pour reprendre contrôle de lui-même. C'était un supplice, songea-t-il. C'était trop tard. Elle l'avait eu, comme elle avait eu Twist. Son cœur battait dans sa poitrine, il pouvait presque entendre le sang pomper contre ses tempes. Et il n'eut pas le temps de penser plus, que les lèvres de la jeune fille fondirent sur les siennes. L'incendie déclaré au creux de ses poumons le consuma définitivement lorsqu'elle l'attrapa par la nuque pour se rapprocher davantage de lui. Dans leur équilibre précaire, ils titubèrent avant de s’écraser contre la haie. Les branches de Thuya leurs fouettèrent le visage, s'accrochèrent dans leurs cheveux, les chatouillant derrière l'oreille et imprégnant tous leurs vêtements d'une forte odeur de résine. Il avait perdu toute notion au moment où il entendit son nom, comme une voix lointaine, venue d'un autre monde.

- Ed !

Son imposant camarade lui adressa un regard dur auquel il ne comprit pas grand-chose. Puis il aperçut, juste derrière-lui, le visage profondément choqué de Twist.

- Je crois qu'il est temps pour tout le monde de rentrer, déclara-il.

Pry quitta la cour. Encore alcoolisé, Edwin mit un moment avant de comprendre ce que son ami venait de dire. Alors qu'il s'apprêtait à rentrer chez lui, comme il venait justement de lui demander, Sam l'empoigna violemment par le col de son T-shirt.

- Qu'est-ce qu'il t'a pris ? Twist n'avait peut-être aucune chance, mais tu n'avais pas à faire ça.
- Je… je ne sais pas… a… arrête de me secouer comme ça ! C'est pas moi...C'est...Merde...

Samuel le lâcha tout aussi brutalement. Edwin avait la tête qui tournait, se demandant si il serait dans la capacité de se souvenir de ce qu'il se serait passé à cette soirée le lendemain. Il songeait à mettre ce qui s'était passé sur le compte de l'alcool, ça ne pouvait être que ça.

- Je ne voulais pas… pas vraiment… où est Twist ? Il faut que je lui dise…
- Il est déjà reparti.
- Tu sais, c'est pas moi qui…
- J’en ai rien à faire, Ed.
- Toby m'a vraiment trop fait boire avec son jeu idiot !
- Je pense que tu devrais rentrer, le voisin menace d'appeler la police.
- Ouais, ce sera mieux...

Il reprit le chemin inverse, un peu moins rapidement que la première fois. Ses pieds le conduisirent machinalement, sans qu'il eût à y penser. Il était bien trop occupé à se passer la scène, essayant de se trouver des excuses, se demandant qui avait embrassé l'autre. Il espérait surtout que son ami ne soit pas trop rancunier. Une fois chez lui, il remarqua que de la lumière filait encore à travers la porte d’entrée. Il se déchaussa en silence, accrochant maladroitement son anorak au porte-manteau. Il trébucha, sans trop comprendre pourquoi et dans un réflexe, s'accrocha au porte-manteau. Il l'entraîna finalement dans sa chute et tous deux tombèrent dans un raffut qui ne manqua pas d'alerter son père. Ed se figea face au visage de son père qui avait cet air impassible qui était presque aussi effrayant que lorsqu'il était en colère. Il s'attendit à ce que, la minute qui suive, celui-ci se mette à crier. Il attendit que vienne le sermon, le discours moralisateur, la punition. Mais rien ne vint. Ils restèrent un moment à se demander ce que l'autre allait faire.

- Va te coucher avant que ta pauvre mère ne te voie dans cet état, lâcha-t-il à son fils.

Il grimpa les escaliers sans se faire prier, trop effrayé à l'idée que son père change d’avis. Il espérait qu’il ne reparlerait plus jamais de cet incident. Le goût pâteux du rouge à lèvres de Pry lui irrita la langue et il s'essuya la bouche avec le dos de la main. Une tâche de couleur sombre lui indiqua qu'il devait encore en avoir plein les lèvres. Son sang se glaça à l'idée que son père l'ait remarqué. Il regagna sa chambre encore plus honteux de lui-même. La pièce semblait sortir d'un documentaire sur les séismes. Là où le sol n'était pas couvert de vêtements ou de livres, on en voyait la vieille moquette. Sur les murs, brillait un poster géant des étoiles du ciel. Juste à côté de son lit, une autre affiche représentait les souterrains de la pyramide de Khéops. La lampe sur sa table de chevet, était constituée d'un globe terrestre qui projetait les contours de l'Afrique lorsqu'il l'allumait. L'espace était occupé de gros meubles en bois vernis dont les tiroirs ouverts dévoilaient quelques sachets de bonbons parmi des tas de vêtements pliés. Seule une malle dans le coin de sa chambre restait désespérément vide. Il la regarda d'un air abattu, avant de se laisser tomber lourdement dans son lit. Il n'avait pas beaucoup dormi ces derniers temps, voulant profiter au maximum de ses camarades avant de reprendre les cours, comme la plupart des adolescents de son âge.

Car en effet, Edwin Dursley était à peu de choses près, un adolescent comme les autres. Excepté qu'il prenait son train voie 9 ¾ pour aller étudier la magie dans l'école de Sorcellerie Poudlard. Là-bas l'attendait une place sur les bancs de la Grande-Salle, un lit à baldaquin ainsi qu'un diplôme de fin d'étude. Élève de 7ème année, il hésitait encore sur son choix d'orientation. Qui sait, il remplacerait sans doute Binns un jour lointain...

~ II : « I solemnly swear that I am up to no good ... »

Le réveil fut brutal pour le jeune né-moldu, qui émergea très rapidement de son sommeil alors que son père était brusquement entré pour le réveiller. Il était en retard et n'avait pas entendu son réveil et rien n'était fait, encore moins sa valise. Le garçon balbutia face au ton tonitruant de son père et à son regard sévère. Il bondit hors de son lit et se massa le crâne, victime de sa gueule de bois. Il se souvint alors de Pry, de son regard dévorant, du baiser qu’ils avaient échangé derrière la haie et du visage profondément choqué de son ami, se disant qu'effectivement, rien ne serait arriver sans l'alcool. L’odeur résineuse imprégnait encore ses vêtements. Il s'était endormi tout habillé, sans même s'en rendre compte. Il agita sa baguette vers sa malle et des affaires commencèrent à voler partout dans sa chambre pour aller se plier à l'intérieur. Il attrapa un pull et un pantalon au passage puis se pressa dans la salle de bain. La douche brûlante le réveilla définitivement. Tout en se brossant les dents, il prit le temps de s'observer un moment dans la glace. En-dehors de quelques poils qui lui avaient poussé au menton, il remarqua avec fierté avoir pris du muscle. De retour dans sa chambre, il frottait vigoureusement ses cheveux mouillés à l’aide d’une serviette lorsque le jeune homme constate avec horreur que sa malle avait absorbé tout le contenu de sa chambre. Elle essayait désormais d'y faire rentrer sa commode et son lit. Il mit fin au sortilège et repoussa rapidement ses meubles à leur place initiale. Il craignait que son père ne vienne lui demander ce qu’il fabriquait après tout ce chahut mais il n’en fut rien. Edwin se pencha alors vers sa malle en un soupir exaspéré. Il retira sa lampe de chevet en forme de globe terrestre qui s'était glissée dans ses affaires, de vieux manuels de première année ainsi que quelques babioles dont une paire de roller qui ne lui serait d'aucune utilité à Poudlard. Il attrapa son sac de cours et y fourra quelques magazines ainsi qu’un paquet de bonbon pour s'occuper dans le Poudlard Express. Il descendit rapidement les escaliers, tirant bruyamment sa valise derrière lui. Elle claqua contre chacune des marches comme pour prévenir toute la maison, et peut-être même leurs voisins, qu’il était enfin prêt à partir. Il se contenta de prendre un rapide petit-déjeuner alors que son père s'impatientait, prenant dans le frigo des sandwichs que sa mère lui avait fait. Ils quittèrent la maison quelques minutes plus tard. Edwin tira maladroitement sa malle derrière lui et ne la vit pas taper contre le perron. Elle s'ouvrit subitement, recrachant son contenu sur les graviers. Passablement énervé, il attrapa ses vêtements dépliés et ses robes de sorciers en vitesse, ajoutant au passage quelques cailloux dans sa valise. Il l'envoya ensuite sur les sièges arrière de la voiture. Puis, il se dépêcha de monter à l'avant, craignant que son père ne lui fasse une réflexion mais, encore une fois, il n’en fut rien.

Le trafic était plus dense que prévu. Ceci leur laissa tout le temps d’écouter les dernières nouvelles crachées par une journaliste de la BBC au ton monocorde. La pluie et le trafic restaient le centre des préoccupations des Moldus. Parvenus devant King's Cross, ils perdirent encore plus de temps pour trouver une place de parking. Son père tourna en rond plusieurs fois avant d'abandonner. Il freina brusquement et gara la voiture sur un côté de la route, intimant à son fils de sortir de la voiture et de prendre sa valise. Il s'exécuta sans se poser plus de questions. Après avoir retiré sa malle de la voiture et claqué violemment la portière, il se figea devant le visage de son père qui fumait toujours silencieusement à la fenêtre. Une étrange sensation s'empara de lui. Il ne sut dire si c’était le ciel d’un gris mélancolique, ou l’air frais du matin soufflant dans ses cheveux encore humides qui lui donna la soudaine impression que plus rien ne serait pareil lorsqu'il reviendrait. Ce n’était pas forcément une mauvaise chose, se rassura-t-il. D'ici la fin de l’année, il passerait ses ASPIC, trouverait un travail puis une fois qu'il aurait assez d'argent, il achèterait son propre appartement. Il quitterait ainsi ses parents et Poudlard pour la vie active. Tout allait effectivement changer. Edwin sentit qu’il devait dire quelque chose, mais il ne sut pas quoi. Il ne pouvait pas quitter son père sans lui faire ses excuses. Il ne le reverrait pas avant juin, après tout. Il se pencha alors vers la vitre du conducteur.

- J'étais vraiment en vrac ce matin… et hier aussi, j'ai…

Mr. Dursley ne prit même pas la peine de répondre. Il fumait les yeux rivés sur les piétons en costumes et tailleurs qui se pressaient vers la gare. L'agitation générale ne semblait avoir aucun effet sur lui. Edwin avait toujours eu du mal à le comprendre. Contrairement à sa mère qui était très expressive, Dudley Dursley était quelqu'un de très distant. Il ne parlait jamais pour ne rien dire. Et son fils avait hérité de ce trait de caractère, partiellement laconique. Son père lui dit de filer et de prendre son train, concluant sur le fait de rendre sa mère fière de lui et de travailler dur et de se montrer fort pour son père.  Son père démarra en trombe, ne laissant derrière lui qu'un nuage de fumée. Edwin mit un moment avant de se rappeler qu’il allait être en retard. Il avança alors à grandes enjambées, zigzaguant à travers les Moldus qui attendaient leur train comme des âmes en peine, bien trop occupés par leurs problèmes quotidien pour remarquer tous ces enfants, chargés de grosses malles et de cages contenant hiboux et autres animaux exotiques. Pour la plupart des garçons de son âge, les valises étaient synonymes de vacances. Mais pour Ed, le roulement de sa malle contre les jointures des carreaux, l’odeur du petit matin qui s’engouffrait sous les grandes arches de la gare et celle des papiers gras qui volaient par terre lui évoquaient plutôt la rentrée. Il ne s’encombra pas d’un chariot. Le poids de sa malle n'était rien comparé aux palettes qu'il avait dû charger et décharger tout l'été dans la boucherie de Mr. Thomson. Repensant soudainement à Oliver, il avança tête baissée jusqu'à la plate-forme 9 ¾. Edwin s'accorda un moment pour observer les alentours. Il ne parvenait toujours pas à comprendre d'où lui venait cette étrange impression d'avoir oublié quelque chose. Les Londoniens passèrent devant lui, sans même le remarquer, sans même savoir ce qu'il se cachait derrière ce mur. Il secoua alors la tête comme pour chasser toutes ses pensées puis il empoigna sa malle avec force et courut droit vers lui.

Les quais de King's Cross s'évaporèrent aussitôt. Il atterrirt dans la fumée et l'odeur de charbon qui embuait les quais dans un voile mystérieux. Puis au fur et à mesure qu'il avançait, Edwin distingua enfin le rouge vif du Poudlard Express. Comme chaque année, une foule se pressait aux abords de la locomotive : des enfants encore trop jeunes pour aller à Poudlard couraient partout, des élèves en uniforme acheminaient précautionneusement des cages contenant divers animaux, les parents vêtus de robes de travail et de chapeaux pointus se tenaient à l’écart, adressant quelques signes de mains et dernières recommandations aux nombreuses têtes penchées aux fenêtres.
Edwin eut un pincement au cœur en se disant que ses parents n'étaient jamais restés jusqu'à ce que le train parte. Ils n'avaient jamais eu le temps ou peut-être ne l'avaient-ils jamais pris. Il entrait en septième année, se raisonna-t-il, il n’avait plus besoin que sa mère soit là pour lui rappeler de changer de caleçon tous les jours. Il accéléra le pas en voyant le cadran afficher l'heure du départ, heure qui se rapprochait. Le jeune homme monta dans le wagon, pensif, en voyant les enfants avec leurs animaux de compagnie, il regrettait de ne jamais rien avoir eu, lui qui aurait apprécié avoir un chartier, créature qui n'était guère poli mais qui avait le mérite d'avoir une certaine forme de discussion. Il repensa aussi à la première fois qu'il avait foulé le sol du chemin de traverse et était entré dans la boutique de baguette pour faire des essayages de baguettes. Il avait renverser plusieurs étagères, briser un vase, arracher une peinture au mur et un lustre poussiéreux manqua même de lui tomber sur la tête. Ed avait craint qu'Ollivander ne lui annonce qu'aucune baguette ne l'avait choisi et qu'en conséquence il allait devoir retourner dans un collège Moldu sans même avoir vu Poudlard. Il passa le trajet en compagnie de quelques camarades, discutant du temps, des examens et également des résultats de Quidditch. Et le train arriva en gare, l'ombre du château planant sur le village sorcier, le jeune homme ressentit de la nostalgie, cet endroit était sa maison et cette nouvelle année serait aussi sa dernière et le jeune homme se sentait mélancolique à l'idée de quitter Poudlard, se disant qu'il devrait le plus rapidement possible trouver quelque chose pour s'orienter, alors que tous semblaient savoir ce qu'ils voulaient faire de leur avenir, lui était perplexe...

Il était loin de se douter qu'à Poudlard, les étudiants britanniques ne seraient plus seuls, ne prêtant guère attention aux quelques rumeurs de couloirs, trop emmitouflés dans les discussions de Quidditch, les résultats des matchs de la coupe allant bon train dans le petit compartiment.



100x100

Un pseudo?

Chickenwing

Un âge?

20 ans.

La célébrité de votre avatar?

Jonathan Whitesell
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Un mot à propos de vous ?

Par Merlini, j'espère que ce sera la bonne ^^
100x100

Comment avez-vous trouvé le forum ?

Les pubs =)

Quelque chose à dire à propos du forum ?  

Nein  <3

Code du règlement ?

code ok par Oriana ☼
Caractère
Parlez ici en 15 lignes de la personnalité de votre personnage, n'omettez rien, ni les qualités, ni les défaut, tocs et manies !

Edwin est un garçon timide, très réservé, toujours en retrait parmi les autres. C'est presque celui dont on ne connaît pas la voix tellement le garçon fait preuve de discrétion. Il manque grandement de confiance en lui et souffre de mal-être, souffrant du rejet et de la solitude, pourtant sa plus proche compagnie. Il se dévalorise et se sent inférieur, surtout par-rapport aux filles, des filles qui ne le trouvent pas vraiment attirant. Il est de nature à stresser, intimidé, notamment avec les filles qui peuvent lui plaire. Et puis le jeune homme est très maladroit, dans ses actes comme dans ses paroles. Il manque d'indépendance, ressentant le besoin d'avoir une épaule pour se poser et se laisser aller, l'une des raisons pour laquelle il idéalise sur le sentiment amoureux. Il a l'impression qu'autour de lui, tout le monde est heureux alors que lui non, cache ses émotions derrière un masque. D'un tempérament calme et posé, il est loyal et fidèle envers ses amis, les personnes qu'il considère de sa famille. Il est altruiste et respectueux des différences, étant lui-même très modeste. Empathique et compatissant, il est à l'écoute des personnes qu'il aime, ayant plus de facilité en agissant ainsi que pour se confier, étant très privé dans ses émotions. Edwin est un garçon sensible, idéaliste, voir très rêveur. Il a longtemps été déçu, étant quelqu'un de manipulable et de crédule.
Formation
A mettre dans le dernier encart :

¤ Les matière que vous étudier pour les élèves avec vos notes au BUSES pour les 6è & 7è année : Astronomie (A), Botanique (A), DCFM (E), Histoire de la Magie (O), Métamorphose (O), Potions (A), Sorts & Enchantements (O), Divination (D), Soins aux Créatures (E).

¤ Les cinq premier sortilèges que vous souhaitez débloquer au niveau 1.


~ Alohomora
~ Lumos
~ Accio
~ Protego
~ Stupefix  

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Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Ven 1 Juin - 23:29
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Edwin Dursley

Ma répartition
"Une citation de mon choix"
Te voici à l'heure de ta répartition. Quelque soit ton année, tu devra faire ce test pour que le STAFF te répartisse dans une maison. Bien évidement, tu devra répondre du point de vue de ton personnage.

«Les questions : »

Rayez les mentions qui ne vous conviennent pas.

¤ Sous quel nom préférerais-tu entrer dans l'histoire ?

Le ou la Sage | Le Bon ou La Bonne | Le Grand ou la Grande | L'Intrépide

¤ De quoi détesterais-tu le plus qu'on te traite ?

De personne banale | D'ignare | De trouillard(e) | D'égoïste

¤ S'il te fallait faire un choix, préférerais-tu inventer une potion te garantissant ?

L'amour ? | La gloire ? | La sagesse ? | Le pouvoir ?

¤ De quelle manière préférerais-tu que les gens se souviennent de toi après ta mort ?

> En se disant que tu leur manques, mais en gardant tout de même le sourire quand ils pensent à toi,
> En se racontant inlassablement les récits de tes aventures,
> En éprouvant de l'admiration quand ils pensent à tous tes exploits,
> Peu importe ce que les gens penseront de moi une fois que je serai mort(e), ce qui compte, c'est ce qu'ils pensent de moi tant que je suis vivant(e).

¤ Une fois tous les cent ans, la plante à Pipaillon produit des fleurs qui changent de parfum pour plaire à l'imprudent qu'elle souhaite attirer. Si cette plante souhaitait t'appâter, quelle odeur devrait-elle dégager ?

L'odeur d'un feu de bois crépitant | L'odeur de la mer | L'odeur d'un parchemin neuf | L'odeur de ta maison

¤ Il y a quatre boîtes devant toi. Laquelle essaies-tu d'ouvrir ?

> La petite boîte en écailles de tortue dorée à l'or fin qui semble contenir une minuscule créature qui couine.

> La boîte d'un noir brillant dotée d'une serrure et d'une clé en argent et qui porte une mystérieuse inscription en runes que tu identifies immédiatement comme étant la signature de Merlin.

> Le coffret en or sculpté, posé sur deux pieds pourvus de griffes, dont l'inscription te prévient qu'il renferme des connaissances secrètes et une tentation irrésistible.

> La petite boîte en étain, simple et sans prétention, sur laquelle on peut lire une inscription rayée qui dit "Je ne m'ouvre que pour celui ou celle qui le mérite."

¤ Quel instrument de musique aimes-tu le plus entendre ?

Le violon | La trompette | Le piano | Le tambour

¤ Quatre coupes remplies d'un liquide mystérieux sont placées devant toi. Laquelle choisis-tu de boire ?

> Celle qui contient un liquide argenté et mousseux qui scintille comme s'il renfermait de la poudre de diamant.

> Celle qui contient une boisson violette, onctueuse et épaisse, qui dégage un délicieux parfum de chocolat et de prunes.

> Celle qui contient un liquide doré et brillant qui fait mal aux yeux et fait voir des taches lumineuses partout.

> Celle qui contient un étrange liquide noir qui brille comme de l'encre et dégage des vapeurs provoquant d'étranges hallucinations.


¤ Tu entres dans un jardin enchanté rempli de choses mystérieuses. Laquelle préfères-tu examiner en premier lieu ?

> L'arbre à feuilles argentées chargé de pommes d'or,

> Les énormes champignons rouges qui semblent discuter ensemble,

> Le bassin bouillonnant au fond duquel on aperçoit quelque chose de lumineux qui tourbillonne inlassablement,

> La statue d'un vieux sorcier à l'œil étrangement pétillant.

«C'était la dernière question. N’oublie pas que ce sont nos choix qui détermine qui nous sommes.  »


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Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Ven 1 Juin - 23:31
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Lily L. Potter
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche


Mes dialogues sont en #0066ff


Stay focused...
Lily L. Potter
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1705-lily-l-potter http://historia-pactum.forumactif.com/t1716-les-rps-de-lily-l-potter http://historia-pactum.forumactif.com/t1715-lily-l-potter-liens
Sam 2 Juin - 0:01
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Invité
Bienvenue parmi nous Edwin mour

Je suis plus que curieuse de voir ce que tu vas faire du fils de Dudley !

Hâte de te voir en rp chear
Invité
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Invité
Sam 2 Juin - 0:03
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Edwin Dursley
Merci à vous <3

Astra : Content d'avoir attiser cette curiosité, j'espère que je serais à la hauteur des attentes cache
Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Sam 2 Juin - 0:11
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Devon H. Sayre
Bienvenue et bonne chance pour la fiche

Envoyé depuis l'appli Topic'it
Devon H. Sayre
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1389-devon-sayre http://historia-pactum.forumactif.com/t1392-devon-sayre-maj-2018-02-24 http://historia-pactum.forumactif.com/t1391-devon-sayre-heir-of-slytherin
Sam 2 Juin - 0:42
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Scylla Travers
bienvenue sur le forum Smile
Scylla Travers
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1372-scylla-travers
Sam 2 Juin - 8:15
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Kassie G. Ollivander
Re-bienvenue Edwin ! bienvenue

Bon courage dans la rédaction de cette nouvelle fiche ! chear

N'hésite pas à contacter le STAFF en cas de besoin ! bong



You can call me Queen B ☼ "Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel. Eros planque une faux dans son carquois."

(c) black pumpkin
Kassie G. Ollivander
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1424-morgane-g-ollivander http://historia-pactum.forumactif.com/t2453-kassie-g-ollivander
Sam 2 Juin - 8:54
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Dragomir Romanov
Bienvenue Edwin ! Très curieuse de voir ce petit personnage en action ! J'espère que tu me réserveras un petit lien, voire même un rp !
Dragomir Romanov
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Psycho Baklavas
Sam 2 Juin - 10:52
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Edwin Dursley
Merci Smile

Avec grand plaisir Mr Romanov.
Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Sam 2 Juin - 11:12
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Invité
Bienvenue officiellement par ici cheers

Bon courage pour la suite de ta fiche bizcoeur
Invité
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Invité
Sam 2 Juin - 11:21
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Invité
Bienvenue Ô grand et minuscule cousin!
Bon courage pour ta fiche et à très vite :3
Invité
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Invité
Dim 3 Juin - 10:31
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Sasha G. Blackson
Bienvenu parmi nous et bon courage pour ta fiche, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire de ce personnage ! Smile
Sasha G. Blackson
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1881-sasha-g-blackson
Dim 3 Juin - 12:38
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Le choixpeau magique


Bienvenue Mr Dursley !
Merci de nous avoir rejoint ! Nous avons hâte de découvrir ton personnage, n'hésite pas à contacter le STAFF si tu as la moindre question. Tu dispose de 10 jours à compter de ta date d'inscription pour terminée ta présentation (soit le 11 juin), mais pas de panique, en cas de besoin tu peut demander un délai! Afin de mieux te guider sur le forum, pense à jeter un œil à l'index des annexes / bottins. Et pour démarrer au mieux, n'oublis pas de prendre connaissance de notre règlement et bien évidement notre contexte. Comme nous dévions de l'épilogue du tome 7, n'oublis pas également de lire les différences entre les livres et le forum.

Je pense que nous avons fait le tour. Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter sont le STAFF

©️️️ Narja - Never-Utopia


« Rien ne m'échapp' rien ne m'arrête, Le Choixpeau a toujours raison ! Mettez-moi donc sur votre tête, Pour connaitre votre maison.»
FLORISSONE
Le choixpeau magique
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Maître du Jeu
Dim 3 Juin - 13:00
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Owen Fawley
Bienvenue Edwin cheers
Owen Fawley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1697-owen-fawley#23703 http://historia-pactum.forumactif.com/t1711-les-chroniques-d-owen-fawley#24085 http://historia-pactum.forumactif.com/t1707-les-ecailles-d-owen-fawley#24064
Lun 4 Juin - 21:51
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Jacob L. Demoulin
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche. bounce



 
I'm affraid of nothing
You gain strength, courage, and confidence by every experience in which you really stop to look fear in the face. You are able to say to yourself, 'I lived through this horror. I can take the next thing that comes along'.
Jacob L. Demoulin
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1749-presentation-de-jacob-l-demoulin http://historia-pactum.forumactif.com/t1763-jacob-l-demoulin-rps http://historia-pactum.forumactif.com/t1758-les-liens-de-jacob-l-demoulin
Mer 6 Juin - 16:42
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Kassie G. Ollivander
Bonjour, la date limite pour faire ta fiche est passée, à tu besoin d'un délai ?



You can call me Queen B ☼ "Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel. Eros planque une faux dans son carquois."

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Kassie G. Ollivander
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t1424-morgane-g-ollivander http://historia-pactum.forumactif.com/t2453-kassie-g-ollivander
Mar 12 Juin - 12:36
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Edwin Dursley
Je veux bien. Je suis en pleine révision, je suis vraiment désolé, jusqu'au 30 juin.
Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Mar 12 Juin - 13:20
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Kassie G. Ollivander
oK pas de soucis. N'hésite pas a nous donner des nouvelles Smile



You can call me Queen B ☼ "Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel. Eros planque une faux dans son carquois."

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Kassie G. Ollivander
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Bébé Pudding
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Mar 12 Juin - 13:25
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Edwin Dursley
Merci beaucoup ! Surtout qu'à ma RU, il y a pas de réseau je crois, donc quand j'y serais je passerais la semaine en stand-by 8/
Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Mar 12 Juin - 13:30
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Kassie G. Ollivander
Bonjour Edwin, ton délai max arrive à terme demain, as tu besoin d'aide ?



You can call me Queen B ☼ "Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon coeur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel. Eros planque une faux dans son carquois."

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Kassie G. Ollivander
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Bébé Pudding
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Sam 30 Juin - 19:02
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Edwin Dursley
Bonsoir Smile

Je pense que ça devrait aller, je pensais que j'aurais fini aujourd'hui mais j'ai eu une semaine fatigante 8/
Edwin Dursley
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Bébé Pudding
http://historia-pactum.forumactif.com/t2191-edwin-dursley-delai-jusqu-au-30-06
Sam 30 Juin - 22:29
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Le choixpeau magique


Félicitations Mr Dursley !
Félicitations! Tu as complété ta fiche personnage avec brio! Te voici prêt/prête à aller jouer dans l'univers d'Harry Potter. Tu as été ajouté au groupe ÉLÈVES DE POUDLARD, plus précisément chez les pouffy. Mais pour une expérience optimale, pense bien à faire un tour dans les bottins! Tu peux aussi chercher des relations en créant ta fiche de liens ici, faire l'inventaire de tes RPs dans cette section et tenir à jour l'inventaire de tes possessions en créant un sujet ici!

Mot d'Oriana : À chaque fois que tu reviens je trouve ta plume de plus en plus belle. Je me suis régalé à te lire et j'ai hâte de rp avec toi !

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter sont le STAFF

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FLORISSONE
Le choixpeau magique
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Maître du Jeu
Mar 3 Juil - 22:14
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