Historia Pactum

par Scandalucia

(c) Historia Pactum est un forum rpg créé et appartenant entièrement à Scandalucia (Kassie H. Ollivander). Contexte, chronologie, intrigues, quêtes, systèmes de jeux, postes vacants, annexes écrit et/ou inventé par Scandalucia. Thème créé par BRUME. P.A. proposé par Never-Utopia. Harry Potter est une saga littéraire écrit par J.K. Rowling, dont les droits d’exploitations appartiennent à la Warner Bros. Nos sources sont Pottermore, Wikia Harry Potter et l'EHP.
Mes remerciements !

Teaser

Petites annonces

01/06/2019 — Lancement des classes de combats
05/05/2019 — De nouvelles annexes sont en ligne, tel qu'une meilleure explication du système de jeu et livres de potion, alchimie et cuisine sont en ligne.
04/05/2019 — Lancement de la bêta test des nouveaux systèmes de jeux.
01/05/2019 — Gros ménage de printemps sur le forum.
30/04/2019 — Grosse MAJ de l'organistation et du contenue des profils.
30/10/2016 — Ouverture du forum !
14/10/2016 — Création du forum par Scandalucia [Kassie G. Ollivander]

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 Asen Petroff-Koenig

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Asen KoenigHistoria PactumAsen Koenig
Augurey
Exp : 8160
Points de vie (HP) : 1350
Baguette : 22cm, bois de cerisier et cheveux de Vélane
Âge IRL : 22
Célébrité : Mark Siebert
Parchemins : 705
Date d'inscription : 13/12/2018

Secreto Revelio
Classe de Combat [Principale]: [Aucune] • Pas encore le skill ! [Aucune] • Pas encore le skill !
Sortillèges appris:
Mon Familier:

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MessageSujet: Asen Petroff-Koenig   Asen Petroff-Koenig EmptyDim 10 Fév 2019 - 22:53




Asen Petroff-Koenig


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Prénom et Nom :

Koenig, un nom bien sombre qui a essayé de se faire un peu oublier, après les défaites cuisantes et successives de Grinderwald et Voldemort. Asen, de l'un de mes ancêtres disciples de Grinderwald, et Efirm, comme mon père, sont les prénoms que l'on m'a donné à la naissance.

Date de Naissance :

 Je suis né le 10 octobre 1994, dans la maison familiale des Koenig, dans le quartier sorcier de Minsk, en Biélorussie.

Âge :

Paraît-il que j'ai 29 ans. C'est ce qu'indiquent mes papiers d'identité, en tout cas...
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Statue du sang :

Je suis un Sang-Pur, la caste des nobles et des méritants, pour citer mon très cher père!

Lieu de Naissance :

Je suis né dans la maison familiale des Koenig, dans le quartier sorcier de Minsk, en Biélorussie

Métier/Etude :

A la base, j'aurais dû hériter de la gestion complète des magasins Koenig (la boutique de baguettes de ma famille paternelle et la boutique d'ébéniste de ma famille maternelle), étant l'aîné de ma fratrie, au décès de mon père. C'est Alexey qui héritera de toute la gestion, finalement, même si nous savons tous les deux qu'il me laissera la gestion complète de l'une d'elle. Mais d'ici là, je suis le gérant du magasin d'arts martiaux de Cornelongue-en-Glace, tout en aidant dès que j'ai un moment mon grand-père maternel dans la boutique d'ébéniste.

Baguette :

Elle est faite en bois de cerisier, avec un cœur en cheveu de Vélane. Elle mesure 22 centimètres, est rigide, peu flexible et épaisse.

Patronus :

Que j'arrive à en faire un serait surprenant...

Epouvantard :

Ayant une peur panique de l'abandon et après avoir été une déception monumentale aux yeux de mon père, j'ai comme épouventard Soren, avec un sourire sadique, m’annonçant que, lui aussi, je l'ai déçu et qu'à partir de maintenant, il me tourne le dos.

Personnalité

Essayez de chasser vos bonnes vieilles habitudes, elles reviennent au grand galop! Ce proverbe Moldu entendu je ne sais plus où me représente assez bien, je trouve.

Les Koenig ayant accumulés un certain pécule, au fils des siècles, je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche. J'en ai toujours eu conscience et, n'ayant jamais manqué de quoi que se soit niveau matériel, j'ai toujours eu énormément de mal à m'imaginer que des familles pouvaient avoir du mal à joindre les deux bouts.
Dans ma famille, nous aimons bien notre petit cocon de gens privilégiés. Notre cocon de Sang-Pur, bien loin du monde impur des Moldus, Nés Moldus et autres Cracmols. Ma mère venait d'une famille au Sang Pur un peu moins fermée d'esprit sur le sujet des Moldus, mais comme elle est décédée lorsqu'Alexey et moi n'étions que des gosses, elle n'a pas eu le temps de trop nous contaminer, avec ses idées un peu trop libérales sur le sujet. Il nous restait bien une tante et un grand-père, de son côté à elle, mais notre père c'est toujours dit que comme nous n'étions pas H24 avec eux, il pourrait sans autre nous imposer ces propres idéaux. Ça a plutôt bien fonctionné, avec moi: pendant longtemps, je suis parti du principe que les Moldus n'avaient pas leur place dans le monde; que les Nés Moldus et les Cracmols étaient des erreurs de la nature, au même titre que les homosexuels, car, en tant que Sang-Pur, il fallait impérativement que la pureté du sang soit préservée en épousant quelqu'un du même sang que soit, ainsi que perpétué le nom de son père. Et en étant homosexuel, difficile de procréer la prochaine génération de Sangs-Purs ou de transmettre le nom de sa famille. J'ai donc longtemps regardé de haut tous ces gens et, pendant des années, j'aurais fait vivre un enfer à Ambre. Je n'aurais jamais pensé que ça m'arriverait, à moi, le fils aîné sur lequel son père plaçait tant d'espoir. Pourtant, l'homosexualité m'est tombée dessus. Depuis, ma vision sur ça a quelque peu changée et mes relations avec Ambre se sont un peu améliorées, même si j'ai encore des réflexions et quelques regards de haut, par moment, vis-à-vis des Moldus et des Cracmols.

Indépendamment - ou pas -, des méthodes d'éducation de mon père pour me forger, j'ai des tendances à avoir un masque de froideur pour tout le monde en général. J'ai du mal à m'ouvrir, à mettre des mots précis sur ce que je ressens et j'ai tendance à y aller de façon trop cash, trop franche et trop froide, sans mettre de gants, quand j'ai décidé de dire quelque chose, surtout quand on m'a bien énervé. Mais il en faut beaucoup, pour m'énerver, car j'ai des nerfs en béton et une patience à toute épreuve... ou presque!
Je ne suis pas un grand bavard et je n'aime pas les grandes pipelettes qui parlent pour parler: quand tu as quelque chose à dire, dis-le direct, plutôt que de tourner autour du pot, vin Dieu! Et lorsque je m’engage dans quelque chose ou que quelque chose me passionne réellement, j'exige le meilleur de moi-même pour atteindre mon but et suis le premier à inciter mes frères et sœur à faire de même dans leurs propres projets. J'accorde peu facilement ma confiance, mais si vous arrivez à l'avoir, c'est que vous l'aurez mérité. Par contre, ayez le malheur de la trahir, cette confiance, et je ferai en sorte que vous n'ayez plus que vos yeux pour pleurer!

Ayant une peur panique de l'abandon, je pourrais faire n'importe quoi pour garder au-près de moi les rares personnes auxquelles je tiens, quitte à être à la limite de la jalousie et de la possessivité, avec eux.
Ce que j'aime dans la vie c'est mes frères et ma sœur, le froid et la neige, surtout lorsque je peux m'ouvrir une bouteille de whisky au coin du feu et les arts martiaux. En revanche je n'aime pas du tout ma belle-mère, mon orientation sexuelle et les bonbons. Comme sport j'adore aucun port en particulier. Ma plus grande passion est tout ce qui touche au métier d’ébéniste. Mon plus grand rêve serait de de remonter dans l'estime de mon père. Sinon concernant ma vie personnelle je suis fiancé. Et en amour je suis plutôt fidèle, jaloux et pudique. J'ai aussi un petit signe distinctif, c'est la cicatrice que j'ai au niveau du thorax.Mon image

Mon histoire

Trois août mille neuf cent nonante-trois... C'est à cette date-là que le destin de mes parents, Todorka Petroff et Erim Koenig, c'est sellé à tout jamais; c'est ce jour-là qu'ils se sont mariés! Ce n'était pas un mariage d'amour, comme on en voit souvent dans les contes Moldus, loin de là. C'était un mariage arrangé par leurs parents respectifs.
Sachant sa famille dans le déclin, en étant le dernier représentant mâle, mon grand-père maternel, Yanko Petroff, avait fait des pieds et des mains pour que la plus âgée de ses filles épouse un héritier d'une noble et riche famille d'Europe de l'Est. Mes parents n'étaient que des enfants, lorsque les tractations pour les fiancés ont commencé. Maxim Koenig, mon grand-père paternel, n'avait qu'une condition importante pour accepter le mariage de son héritier à la fille d'Yanko: il voulait avoir la main mise sur les comptes de la boutique d'ébéniste des Petroff tout en laissant Yanko gérer la boutique sur le terrain. Yanko n'était au départ pas pour, mais il avait fini par céder. Et c'est comme ça qu'à tout juste dix-huit ans, leur scolarité à Durmstrang terminée, mes parents furent mariés. S'aimaient-ils, au moment du mariage? Non. Se sont-ils aimés, après coup? Non. De ce que je me souviens, ils avaient des caractères et une éducation trop différente. Mon père est un homme austère, froid et distant, aux idées bien arrêtées qui n’admettra jamais qu'il est en tort. Droiture, honneur et fierté sont ses mots d'ordre. Ayant un orgueil mal placé, il n'a jamais trouvé d’intérêt à s’intéresser aux Moldus - un Sang-Pur n'a pas à se rabaisser à fréquenter ces gens-là! - et le seul intérêt qu'il a dû voir dans ses mariages était le fait de pouvoir avoir des fils. Suffisamment de fils pour pouvoir prendre la relève, au cas où. Avoir de l'ambition est une qualité qu'il a toujours affectionnée, chez autrui. Ma mère, à l'inverse, si ma mémoire ne me joue pas des tours, douce, souriante,discrète et effacée. Du peu que nous l'avons connu, elle nous a donné beaucoup d'amour, à Alexey et à moi. Elle était attentionnée et ne voyait pas d'inconvénients à avoir des Moldus dans ses amis, même si elle comprenait l'importance de la pureté du sang. Elle était infirmière et tout ce qu'elle voulait, c'était que les gens qu'elle aimait soient heureux.

Alexey et moi sommes né en octobre de l'année qui a suivi le mariage de nos parents. Deux fils pour le prix d'un, c'était pas beau, ça!? Mais malgré la fierté d'avoir eu directement deux, mon père gardera toujours une certaine distance, avec nous. Il n'a jamais su aimer autre chose que lui-même, son statut de sang et son rang. Ses enfants, même en étant des fils, n'ont toujours été que pour lui un moyen de prolonger sa lignée, son nom et son sang et rien d'autre. Pas besoin de les aimer pour les emmener là où il voulait!

J'ai assez peu de souvenirs de ma petite enfance et ceux que j'ai, je n'arrive à bien les situer dans le temps. Mes grands-parents paternels sont décédés très top. Je ne sais plus exactement quel âge j'avais, mais je nous revois, mon frère et moi, bien habillé, dans le caveau familial des Koenig, avec le reste de notre famille et de nos proches, pour l'enterrement.
Mon père et son frère, mon oncle Mikita, s’engueuler avec oncle Aku, le beau-frère de ma mère - que j'adorais appeler tête de citron, vu qu'il est originaire d'une famille au Sang Pur d'Asie - concernant la gestion de la boutique d’ébéniste de ma famille maternelle. Aku n'avait jamais réussi à accepter qu'Yanko ai accepté que les Koenig puissent mettre leur nez comme bon leur chantait dans la gestion financière de la boutique Petroff juste pour que ma mère puisse épouser l'un des frères.
Des baisers de ma mère, après nous avoir conter, pour la énième fois, Les contes de Beedle le Barde.

Et puis, LE drame. De celui-là, je m'en souviens parfaitement, à quelques détails près. On était à la fin du printemps deux milles. L'Angleterre se relevait de la montée en puissant du Seigneur des Ténèbres qui s’est subitement arrêtée deux ans plus tôt, avec Sa mort. Ma mère et moi étions aller rendre visite à son père, à Sofia. Alexey étant malade, il était resté à Minsk. J'avais toujours beaucoup aimé visiter mon grand-père maternel. Le fait qu'il m'est toujours préféré à Alexey parce que le métier d’ébéniste m’intéressait plus que celui de fabricant de baguettes ayant sans doute fait beaucoup... Bref, nous étions en visite chez mon grand-père, aidé à tenir la boutique et à faire les commandes par Kalina et Aku, sa seconde fille et le mari de cette dernière. Comme il se faisait tard, nous avions passé la nuit dans la maison familiale des Petroff pour en repartir tôt, le lendemain matin. Nous étions partis trop tôt, à mon goût, apparemment, car, pelotonné contre ma mère, sur le balai, il me semble m'être endormi. Je crois m'être réveillé avec une désagréable impression de chuter, la douleur du choc en arrivant sur le sol et de m'être réveillé ensuite dans un hôpital avec une vilaine blessure au niveau de la poitrine.
Ce fut sans doute la seule fois que je vis ma famille, tant du côté maternel que paternel, être dans un même endroit aussi exigu que peut l'être un hôpital sans s'engueuler. J'apprendrais des années plus tard, à ma sortie de Durmstrang, de la bouche de mon grand-père que lui et mon père se sont régulièrement fait sortir de l'institution hospitalier où ils pouvaient s'engueuler sec pour des broutilles. A la base, c'était parti du fait qu'Yanko avait très mal vécu le décès de son aînée - il avait toujours été très proche de ses filles - et que son gendre ne semblait même pas affecter à l'idée d'être veuf avec deux gamins de six ans à charge. D'ailleurs, le décès de ma mère, je ne l'apprendrais que deux jours après l'accident...

L'excuse que l'on m'a servie pour me cacher le décès de ma mère, je ne le sais plus. Qu'elle avait été placée dans une autre unité de l'hôpital qui pourrait mieux la soigner que l'unité dans laquelle j'étais, sans doute, et qu'on ne pouvait pas se voir car, comme moi, elle devait rester alité pour mieux guérir. Ce sont mes tantes qui me l'ont annoncé, en m'expliquant que ma mère avait perdu, personne ne savait encore dans quelles circonstances, le contrôle de son balai et on avait chuté. Elle avait essayé d'amortir la chute mais y avait laisser sa peau. Malgré le fait que mon père m'ait toujours répété depuis ma plus tendre enfance que pleurer, c'était pour les faibles, l'annonce de la mort de ma mère a été la seule fois où je me souviens avoir pleuré. VRAIMENT pleurer. Et la seule fois où je me suis permis de traiter mes tantes de sales menteuses sans me ramasser une paire de baffe.
Ce qui m'a permis de surmonter l'accident, ma blessure, le décès de ma mère - indépendamment qu'Alexey venait me voit quasiment tous les jours -, ça a été de le rencontrer. Lui. Soren. Un gamin d'à peu près le même âge que moi mais présent dans l'hôpital pour de toutes autres raisons que moi: si moi j'y étais pour me faire soigner, lui, c'était parce que sa mère y travaillait comme médicomage. Après qu'il ait réussi à briser cette barrière de méfiance que j'avais déjà à six ans, il réussi à devenir ce qui s'apparentait réellement à véritable un ami puis à un meilleur ami. Il venait me voir régulièrement et ça aidait à rendre cette période de ma vie moins difficile. Pourtant, un jour, il a bien fallu que je quitte l'hôpital, les médicomages ayant décidé que je n'avais plus besoin de suivi médical H24. Je suis donc retourné dans la maison familiale des Koenig, à Minsk. Soren et moi nous sommes perdus de vue. Tout du moins, pour un temps...

Mon père ne mit pas longtemps à reprendre épouse. A l'arrivée de l'hiver deux milles, alors que ma mère était décédée au printemps, il se remariait. Ibtisam venait d'une famille de Sangs-Purs arabes. Elle était veuve et avait eu une fille de son premier lit, Ambre, qui avait le même âge qu'Alexey et moi. Pourquoi mon père se remariait? Pourquoi si vite? Et pourquoi avec une femme venant d'aussi loin? Mystère. La seule fois où j'ai eu le culot de le lui demander - et sur un ton de reproche, car je voyais ce remariage comme une façon de remplacer ma mère, Ibtisam étant aussi fermée d'esprit et manquant cruellement d'amour envers ses enfants que mon père -, il ma foutu une telle royée que je m'en souviens, aujourd'hui encore, plus de vingt ans après.
Je n'aimais pas Ibtisam. Et je ne l'aime toujours pas. Il en va de même pour Alexey et elle nous l'a toujours bien rendu. Même ses propres enfants, elle ne les a jamais aimés. Où, tout du moi, pas comme ma mère nous aimait, Alexey et moi. Elle n'avait pas cet instinct maternel qu'avait Todorka. Elle détestait Ambre parce qu'elle était née fille plutôt que garçon, dans un pays où, plus que de transmettre son nom, c'était le fait que, une fois ses parents vieux, c'étaient aux fils de s'en occuper. Puis, plus tard, parce qu'il s’avéra que c'était une Cracmole. Une honte sur elle et sa famille. Une honte qu'elle aura à sa charge toute sa vie. Car dans la famille d'Ibtisam, comme chez les Koenig, les gens extérieurs au cercle de la famille proche ne doivent pas être au courant de cette tare. Ambre m'a également longtemps fait honte, à moi aussi, même si nous n'étions pas liés par le sang. Si bien que, durant mes années à Durmstrang, si l'on me demandait si j'avais des frères et sœurs, je ne parlais que d'Alexey, de nos demi-frères, de notre demi-sœur, ainsi que notre cousin.
Et malgré le fait que Darko, Zdravko, Dragan et Kalina, nés entre deux mille un et deux mille cinq, qu'elle a eu avec mon père, aient déclenché leurs pouvoirs magiques très tôt, Ibtisam ne les a pas plus aimés qu'Ambre. Dravko, Zdravko et moi avons toujours eu du mal en bien nous entendre et nous comprendre, les uns les autres. Dravko me ressemble beaucoup, niveau caractère, et a toujours eu du mal à me considérer comme l'aîné de la fratrie, vu que nous n'avons pas la même mère. Zdravko, quand à lui, dès qu'il a compris que sa tuyauterie pouvait servir à autre chose que faire pipi, il a commencé à s'en servir pour sauter sur tout ce qui bouge et qu'il jugeait intéressant - entendez par là les jolis minois qu'il pouvait se mettre dans son lit, le temps d'une nuit, avec ses belles paroles, et si le joli minois se trouve avoir, en plus de ça, une belle paire de miche, c'est le pompon! -, il le fit. Une pratique, chez lui, que je n'ai jamais comprise! Ça ne nous a jamais empêché de nous aider mutuellement, en cas de pépin, au nom des "liens du sang". Quant à Dragan et Kalina, je me suis toujours demandé s'ils étaient vraiment les enfants d'Efirm et Ibtisam. J'ai toujours eu l'impression qu'ils vivaient dans un monde à part.
Kalina, la benjamine de la fratrie, a toujours eu un esprit rebelle et indépendant; le genre de fille à se faire des tatouages et de piercings partout, comme les Moldus, dans le dos des parents, au point que personne n'a jamais souhaité l'avoir comme fiancée pour son fils, au grand damne de notre père. Parce que oui, parmi les Sangs-Purs biens pensant que nous sommes, dans notre petit monde de dentelles dans lequel nous vivons, une fille revêche passionnée par les Moldus et dont le père n'a plus d'autorité dessus, ça fait un peu tâche, quand même. Mais elle l'a toujours bien vécu, préférant clairement son indépendance au fait de devoir se plier en quatre pour faire plaisir à un mari. Dragan, lui, a un côté artiste et bohème. Un peintre-ébéniste, ayant toujours été fasciné par le travail de mon grand-père Yanko. Le genre de gamin qui, à Durmstrang, aura rendu fou et chauve plus d'un professeur, en faisant soit le guignole soit en rêvassant durant tout le cours, mais qui réussissait toujours haut la main ses devoirs, contrôles et autres examens. J'ai toujours été plus proche de Dragan et de Kalina que de n'importe lequel de mes frères, de par leurs caractères et leurs visions du monde différent énormément de moi, sans doute, et sans compte Alexey, avec qui j'ai toujours eu cette relation spéciale qu'ont les jumeaux.

En septembre deux mille six, Alexey et moi fîmes notre première rentrée à Durmstrang. Nous allions avoir douze ans un mois plus tard et nous voir intégré l'école fut, je crois, la seule fois où je vis mon père fier de moi. Nous resterons entre les autres murs de l'institution magique bulgare jusqu'à l'été deux mille treize. C'est à Durmstrang que ma route recroisa celle de Soren que je ne devais plus quitter, par la suite.
J'ai eu une scolarité normale, rythmée entre les cours, les sorties à Cornelongue-en-Glace, les examens de fin d'année, les B.U.S.E.S et, finalement, les A.P.I.C.S. Une scolarité, normale, quoi, si ce n'est que, contrairement à ces clowns de Dragan et de Kalina, quelques années après, je n'ai jamais réussi à intégrer la division Or, me contentant seulement de celle d'Argent. Un truc que mon père n'a jamais compris: comment les clowns lui servant de cadet et de benjamine ont pu finir à la division d'Or, mais son taciturne d'aîné? Mystère et boule de gomme! Une autre chose qu'il n'apprendra que quelques années après ma sortie de Durmstrang et que j'aurais mis toute ma scolarité à admettre: mon homosexualité et mon amour naissant pour Soren. Sans doute que c'est normal, de se chercher, à l'adolescence, surtout au sujet de sa sexualité. Mais dans ma famille, on ne parlait pas de ce genre de chose. JAMAIS. Même si ça n'a jamais empêché Zdravko d'être plus dégourdi que moi, à ce sujet. Mais comme je ne suis pas Zdravko et que, contrairement à lui qui ne c'est jamais vraiment posé de questions, à ce niveau-là, fonçant tête baissée dans le tas, moi, je me suis toujours énormément questionné, à ce sujet. Qu'est-ce que je ressentais réellement pour Soren? Est-ce que c'est vraiment de l'amour, cette drôle de boule de chaleur, au creux du ventre, quand je pense à lui ou quand je le vois? Et pourquoi est-ce que j'ai toujours ce pincement au cœur, quand je le vois traîner avec d'autres que moi, de peur qu'il m'oublie et me remplace? Et pourquoi est-ce que je serais amoureux de Soren, d'abord? C'est mon meilleur ami, quoi! Mais il fallu tout de même se rendre à l'évidence, à un moment donné: j'en étais vraiment amoureux! Mais est-ce que je pouvais vraiment me permettre de perdre son amitié en lui avouant que je voulais plus qu'une simple relation de meilleurs amis, avec lui? Surtout quand on sait ma difficulté à mettre des mots sur ce que je ressens et que j'avais déjà si peur de perdre les rares personnes à qui j'étais vraiment attaché. Et puis, affirmer mes sentiments, ça voulait dire me faire renier par mon père; me faire railler par Ibtisam, Drako et Zdravko; être relégué par tous au même niveau qu'Ambre. L’humiliation ultime: être considéré de la même façon qu'une Cracmole! Enfin, si un Cracmol peut être considéré... Bref! Il n'empêche que je ne pouvais pas garder ça pour moi. Lequel des deux à avouer ses sentiments à l'autre en premier? Je ne sais plus! Et ça n'avait pas d'importance, car il ressentait pour moi la même chose que je ressentais pour lui! Le plus difficile, ce fut de l'annoncer à ma famille.

Après notre scolarité à Durmstrang, Alexey a épousé Misha, la fille d'une puissante famille Sang-Pure de Russie. C'est une fois la soirée de mariage passée et la toute nouvelle belle-famille de mon frère repartie en Russie que j'annonçais ma relation avec Soren à ma famille. Evidemment, mon père et Ibtisam l'ont mal pris. Mon père m'a menacé de me déshériter et de me foutre hors de la maison familiale de Minsk, avec interdiction d'y revenir, si je ne mettais pas un terme à cette relation. Mais rien n’y fit. Je ne pensais pas être capable de tenir tête à mon père, mais ce jour-là, je le fis. Furax, il avait quitté la pièce, sa femme sur les talons, après m'avoir fait clairement comprendre que j'avais une heure pour plier bagage et sortir de sa vie. Moment de silence gênant, autour de la table, entre ma fratrie et moi, avant que je ne me lève pour regagner ma chambre et plier baguage. Je revois Alexey, adossé dans l'encadrement de la porte, à essayer de me convaincre de revenir sur ce que j'avais dit à notre père. "Si tu présentes tes excuses à Père et que tu lui promets de ne plus revoir Soren, tu pourrais rester..." "N'essaye pas de me convaincre de le faire: rien de ce que tu diras ne me feras changer d'avis!" "Mais, Asy, j'ai pas envie de te perdre!" Je me suis alors retourné vers mon presque reflet dans le miroir. "Alex, j'ai besoin de toi autant que j'ai besoin de Soren. Je ne te demande pas de comprendre ce que je ressens pour lui, mais de le respecter. C'est en ne faisant pas ça que tu me perdras, car j'ai besoin de lui, comme j'ai besoin de toi!" Il sembla comprendre mon point de vue, même si je crains qu'il ne comprit jamais le fait que je me mette à dos notre père juste par amour, une chose qui ne me ressemblait tellement pas. Je quittais ce qui avait été jusqu'alors ma chambre après avoir fait une accolade à Alexey. Dans le couloir menant à l'escalier, je me souviens avoir croisé Darko; un Darko incapable de cacher sa joie de me voir dans ma déchéance. Se fut sans doute l'une des rares fois où je m'énervais contre lui, mais ses aires de pecnot incapable d'accepter le fait que oui, malheureusement pour, il avait deux frères avant lui, pouvaient sérieusement me taper sur le système. Ce matin-là, je l'ai attrapé par le col de son pull en cachemire et l'ai plaqué contre le mur, pour lui murmurer à l'oreille: "Ecoute-moi bien, espèce de goule sans cervelle: je sais très bien que ton cher petit Zdravko entretient une relation plus ou moins sérieuse avec une Moldue, entre deux prostituées pas si Pures que ça et une sorcière plus ou moins respectable, et que tu le couvres. Ne nies pas: j'ai trouvé une lettre qu'elle lui avait envoyé et qu'il a eu le malheur de laisser traîné dans le salon. Manque de chance - ou heureusement pour lui -, c'est moi qui l'ai trouvée et gardée. Et je vous ai entendu en parlé, hier soir. Donc tu vas me faire le plaisir de m'enlever ce petit sourire aux coins de tes lèves ou je te jure que je ferais parvenir cette lettre à Père en lui faisant savoir que tu aides Zdravko à rejoindre sa maîtresse, d'accord!?" Darko déglutit et ne me contredit pas. Preuve que je n'inventais rien et qu'il me savais parfaitement capable d'aller balancer mes preuves à notre père au moment où il s'y attendrait le moins. Que Zdravko ai des relations interdites avec une Moldue, même s'il ne la voyait qu'en fonction de ses humeur, passerait ton aussi mal que ma relation avec Soren, aux yeux de notre père. Qu'il soit couvert par l'un de nos frères ne passerait pas non plus. Pour ma part, j'étais déjà déshonoré, donc descendre encore plus bas dans l'estime d'Erim Koenig - si c'était possible - car cela faisait quelques mois que j'étais au courant de la relation de Zdravko sans lui en avoir parler ne me gênait pas le moins du monde. Dravko appréciait vachement moins cette perspective. Mon jeune frère étant passé du sourire un peu trop narquois à une mine bien cramoisie, je le lâchais avant de lui souhaiter une bonne journée et de quitter définitivement la maison familiale.

L'événement c'est produit il y a quelques années, déjà, mais je ne suis jamais retourné dans la maison familiale biélorusse, si ce n'est pour le mariage de Dragan avec Orihime, la fille d'une cousine d'Aku. Depuis, je n'ai eu aucune raison d'y retourner, mais j'en suis reparti avec l'écho de notre long débat sur les Cracmols et les homosexuels que j'avais eu avec Ambre et qui raisonne encore dans ma tête, aujourd'hui. "Ça fait bizarre de passer pour un extra-terrestre au-près des siens, hein!? Dans le fond, toi et moi, l'homosexuel et la Cracmole, c'est un peu le même combat pour se faire une place au-près de ceux qui partagent notre sang. A la différence près que toi, nos frères et notre sœur seront toujours là pour toi, si tu le leur demandais." "Si tu le voulais, toi aussi tu pourrais sortir de ta coquille et essayer de te prouver déjà à toi-même que tu peux te respecter et être là pour toi, avant d'essayer de te faire une place dans le monde..." "Facile quand, jusqu'à récemment, on a été habitué à avoir tout ce qu'on voulait en claquant des doigts!" "Sauf que le réveil est dur, une fois qu'on a été habitué à avoir une cuillère en argent dans la bouche et qu'on nous l'arrache." Mon père m'avait préparé toute ma vie à devoir reprendre la gestion de la boutique de baguettes et celle d'ébéniste des familles Koenig et Petroff. Si j'avais d'assez bonnes bases dans la confection de baguettes et de meubles, mon rôle aurait été plutôt administratif. Je ne savais pas ce que c'était que de travailler, vraiment, à la sueur de son front, pour gagner son pain. J'avais trouvé un travail de vendeur au magasin d'arts martiaux de Cornelongue-en-Glace, un univers bien loin des baguettes magiques et des meubles crées magiquement. Les arts martiaux avaient été une matière que j'avais toujours apprécié, à Durmstrang. Mais savoir manier correctement un sabre et savoir se comporter d'une certaine façon pour bien vendre étaient deux choses différentes qu'il me fallut apprendre... en commençant par passer mes journées à balayer. "Tu me le présenteras, un jour?" M'avait demandé ma belle-sœur, alors que j'étais sur le départ. "Qui!?" Lui ai-je rétorqué, plus par principe que parce que je ne savais pas de qui il en retournait réellement. "Bin, Soren, tiens!" Avait-elle rappliqué, comme une évidence. "Evidemment!" Avais-je répondu, sur le même ton. Mes relations avec Ambre c'est quelque peu améliorée, depuis, tandis que celles que j'avais avec le reste de la fratrie ne s'empiraient pas.
D'après Dragan, mon père ne comprenait toujours pas comme le couple que nous formions, Soren et moi, puissent durer depuis si longtemps. D'après mon frère, le fait la totalité des plus jeunes de ses enfants aient l'ai eu comme prof à Durmstrang, lui qui avait retourné le cerveau de l'héritier de la famille, n'avait pas aidé notre père à mieux accepter notre relation. "Une délégation part pour Poudlard, à la rentrée prochaine, pour participer à un Tournoi des Trois Sorciers. Kalina fait partie des élèves choisis pour s'y rendre. Autant te dire qu'elle est excitée comme pas possible et que notre mère devient folle." Je n'avais pas revu ma sœur depuis les dernières vacances de Noël, où elle était venue passer quelques jours chez mon grand-père maternel, avec Alexey et Misha, où j'étais aussi pour les fêtes, mais elle m'avait fait parvenir un hibou où elle me faisait part de sa joie de pouvoir voir autre chose du monde que Durmstrang et Minsk. Et l'image d'Ibtisam devenir chauve à cause de sa fille encore plus insupportable que d'habitude me fit sourire. "Elle t'a dit, aussi, qu'elle avait très sérieusement demandé à Soren si vous vous étiez vraiment fiancés et si vous aviez vraiment l'intention d'adopter!?" Je poussais un soupir, tout en levant les yeux au ciel: c'est vrai que c'était absolument mon genre de lui raconter des bobards sur ce genre de choses. "Elle est pas possible!"
Indépendamment de nos fiançailles et de nos projets d'adoption, j'avais, au magasin d'arts martiaux, arrêté de passer le balai pour, au fil des années, être considéré comme un employé à part entière de la boutique. Sans doute que Vasil avait fini par décider que j'avais suffisamment fait mes preuves pour être considéré comme un collègue et pour pouvoir gérer la boutique sans qu'il soit toujours sur mon dos. J'avais une assez bonne relation avec Vasil, même si c'était mon employeur. Oui, je parle de lui au passé, car il a trouvé le moyen de se tuer, en décembre deux mille vingt-deux. Il est mort d'une façon très con - quoi que, mourir, de base, c'est de toute façon con! -, une nuit, dans l'arrière-boutique du magasin. Il c'était déniché, personne ne sait comment, l'enquête n'ayant jamais aboutie, un artefact de magie noire interdit et il avait voulu essayer de l'utiliser à l'abri des regards. Ça avait dû mal tourné sans trop faire d'autres dommages collatéraux que lui, car en arrivant le lendemain matin, Kiril, le vieux vendeur bossant avec nous et devant sans doute être aussi vieux que le village lui-même, tellement ça faisait longtemps qu'il en arpentait les rues, qui l'avait retrouvé. Sans vie. Raide mort! Ça ne l'a pas beaucoup ébranlé, le vieux, je crois: il en avait déjà vu d'autres! L'enquête qui fut ouverte pour savoir ce qui c'était passé conclu à une mort accidentelle. On enterra Vasil qui, ni à ma connaissance, ni à celle de Kiril, n'avait pas de famille proche. Et il fallut retourner bosser. C'est tout de même posé la question de qui s'occuperait de la gestion générale de la boutique: s'arranger avec les fournisseurs pour la livraison de matériel, verser les salaires et tout le tsouin tsouin concernant l'administratif. Bref, être le patron, en somme. Au vu de son grand âge, Kiril n'avait aucune envie de se prendre la tête avec ça. Tacitement, ce fut donc moi qui reprit la tête de la boutique d'arts martiaux. En sa qualité d'aîné, j'avais énormément de respect pour Kiril et notre façon de faire, à la boutique, lui convenait très bien.

Indépendamment du drame Vassil, les rues de Cornelongue-en-Glace, en cette année scolaire 2022-2023, me parut bien calme. Le fait qu'une partie des élèves de l'école et son directeur se trouvaient à l'autre bout de l'Europe devait y être pour beaucoup. J'arrivais à suivre un peu ce qui se passait à Poudlard via Soren et Kalina. Et comme l'intégralité du monde magique j'appris comment c'était terminé le Tournoi en lisant l'équivalant biélorusse de la Gazette du Sorcier: assassinat du professeur McGonagall, directrice de l'école anglaise, et de l'une de ses élèves. C'était une façon très sympathique et très joyeuse de terminer un Tournoi! Mais ne connaissant aucunes des défuntes, leur mort ne m'affecta pas le moins du monde! En tout cas, elle ne m'empêcha pas de dormir la nuit et de revoir un peu plus de vie, là-haut, dans l'école. Même si l'événement marqua grandement Kalina qui, encore bien innocente, malgré son côté excentrique, n'avait encore jamais vécu la mort de si près. Mais le temps guérit ce genre de traumatisme. Ou pas! Et je n'avais aucun doute sur la capacité de l'Angleterre de se remettre de ce genre d'assassinat, le pays c'étant très bien relevé après la mort de Dumbledore et la guerre contre Voldemort... Quand au fait que cet événement pourrait également marqué Durmstrang et l'Europe de l'Est ne me traversa même pas l'esprit: on était bien loin de Poudlard, il n'y avait pas de risque! Mais, dans tous les cas, le soleil se lèvera demain matin, non!?  


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Dons/Hybride
RAS
Mon savoir
Mes 5 premier sortilèges :

°Lumos;
°Nox;
°Crepitus aer fumi;
°Umbra noctis moven;
°Aresto momentum

Scolarité :

Notes des A.S.P.I.C.S. :
°Art Obscure et Combat: Or
°Sortilèges: Argent
°Botanique: Argent
°Métamorphose: Argent
°Potions et Élixirs: Argent
°Devoir Civique: Bronze
°Alchimie: Argent
°Domestication des Créatures: Argent
°Arts Martiaux: Or

Autres informations :

Comme sans doute la totalité de mes ancêtres, j'ai étudié à Durmstrang, l'école magique bulgare. Dès ma deuxième année, j'ai intégré la division Argent.

Choix de carrière :

La logique aurait voulu que, en ma qualité d'aîné, je sois actuellement le bras droit de mon père dans sa gestion des boutiques Petroff-Koenig. Ce dernier n'a jamais accepté Soren et mon homosexualité, il m'a donc favorisé Alexey, mon jumeau. Pourtant, comme un accord tacite, nous savons qu'un jour, lui et moi dirigerons ensemble les boutiques familiales, lorsque notre père et son beau-père décéderont: Alex principalement à la boutique de baguettes et à leurs fabrications, à Minsk, et moi à travailler le bois dans la boutique d'ébéniste de Sofia. Pourtant, quand ce jour arrivera, je sais bien que, comme mon grand-père avant moi avec mon père, je devrais rendre compte de la gestion de la boutique à mon frère. Du coup, en attendant, dès que je le peux, je vais aider mon grand-père pour ses commandes, à Sofia. Malgré tout, j'ai eu besoin de prendre de la distance avec ma famille en ayant une autre activité principale, à côté.

Je m'en suis donc retourné au village aux pieds de Durmstrang pour y travailler à la boutique d'arts martiaux. J'y ai d'abord été simple vendeur, avant d'en devenir le gérant, après que mon prédécesseur se soit tué après une mauvais manipulation d'un artefact de magie noire.




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Le choixpeau magiqueHistoria PactumLe choixpeau magique
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MessageSujet: Re: Asen Petroff-Koenig   Asen Petroff-Koenig EmptyDim 10 Fév 2019 - 23:14





Bienvenue dans notre communauté de fous !

Félicitations! Tu as complété ta fiche personnage avec brio! Te voici prêt(e) à aller jouer sur le forum. Tu as été ajouté au groupe BAKLAVAS.

Mais pour une expérience optimale, tu peux aussi chercher des relations en créant ta fiche de liens , créer ton répertoire de RP dans cette section et créer un scénario en faisant un sujet ici !







« Rien ne m'échapp' rien ne m'arrête, Le Choixpeau a toujours raison ! Mettez-moi donc sur votre tête, Pour connaitre votre maison.»
FLORISSONE
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Asen Petroff-Koenig

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